Un des bonheurs parisiens réside dans la multitude de magasins. Il n'est pas rare de trouver des charcuteries ou des marchands de fruits et légumes. On y entre accueilli par un "bonjour monsieur" sonore suivi d'un "Qu'est ce que je vous sers?".
Le plus marquant est le nombre de boulangerie. On peut littéralement en trouver à tous les coins de rues. Parfois, elles se font face, comme dans les rues du 5e ou 14e arrondissements. On y est toujours accueilli par les senteurs de farine qui montent des paniers à baguettes posés à même le sol. Celles-ci se déclinent en plusieurs sortes: les baquettes aux fibres, les baguettes à l'ancienne ou les demi-baguettes. On attend parfois jusqu'au pas de la porte pour être servi. Patiemment, on attends que notre tour pour entrer dans l'espace restreint qui nous sépare de la vendeuse.
"Et qu'est-ce que je vous mets avec ça, monsieur?"
Ne demandez pas de boules de Berlin, car la réponse sera dubitative. Tentez plutôt les croissants, qu'ils soient ordinaires ou au beurre. On vous les empaquetera dans une feuille de papier pliée en deux. D'un tour et demi oblique, la feuille sera fermée par les deux coins. Ce mouvement de rotation rapide m'a impressionné dès le premier jour. Depuis lors, chacune de mes baguettes est accompagnée d'un croissant ou d'un pain au chocolat, simplement pour avoir le plaisir de voir ce geste d'un autre temps.
Car même dans ces temps modernes où chaque appartement à sa connexion wifi, où chaque rue commerçante est peuplée de vendeurs de téléphones portables, il reste des produits que l'on achète pas n'importe où. Le pain en fait partie. Malgré le fait que les grandes surfaces en vendent, les petites boulangeries ne désemplissent pas. Les générations s'y croisent et s'y salue d'un constant "bonjour madame". Pour que le touriste américain s'y sente chez lui, il ne manque plus que l'homme-au-bêret. Je ne l'ai pas encore rencontré.
Le plus marquant est le nombre de boulangerie. On peut littéralement en trouver à tous les coins de rues. Parfois, elles se font face, comme dans les rues du 5e ou 14e arrondissements. On y est toujours accueilli par les senteurs de farine qui montent des paniers à baguettes posés à même le sol. Celles-ci se déclinent en plusieurs sortes: les baquettes aux fibres, les baguettes à l'ancienne ou les demi-baguettes. On attend parfois jusqu'au pas de la porte pour être servi. Patiemment, on attends que notre tour pour entrer dans l'espace restreint qui nous sépare de la vendeuse.
"Et qu'est-ce que je vous mets avec ça, monsieur?"
Ne demandez pas de boules de Berlin, car la réponse sera dubitative. Tentez plutôt les croissants, qu'ils soient ordinaires ou au beurre. On vous les empaquetera dans une feuille de papier pliée en deux. D'un tour et demi oblique, la feuille sera fermée par les deux coins. Ce mouvement de rotation rapide m'a impressionné dès le premier jour. Depuis lors, chacune de mes baguettes est accompagnée d'un croissant ou d'un pain au chocolat, simplement pour avoir le plaisir de voir ce geste d'un autre temps.
Car même dans ces temps modernes où chaque appartement à sa connexion wifi, où chaque rue commerçante est peuplée de vendeurs de téléphones portables, il reste des produits que l'on achète pas n'importe où. Le pain en fait partie. Malgré le fait que les grandes surfaces en vendent, les petites boulangeries ne désemplissent pas. Les générations s'y croisent et s'y salue d'un constant "bonjour madame". Pour que le touriste américain s'y sente chez lui, il ne manque plus que l'homme-au-bêret. Je ne l'ai pas encore rencontré.
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