Enfin un weekend plus ou moins normal où mes journées ne commencent pas à 18h00 parce que j'ai dansé jusqu'à 6h du matin.
Oui, évidemment, j'ai pas mal dansé. Vendredi soir, c'était le Latina, et dimanche, le Bahia Blanca, avec de la musique live. Mais j'ai réservé mon samedi pour faire ce que je déteste le plus, en particulier un samedi de décembre: du shopping. Je n'ai bien évidemment trouvé aucun des cadeaux recherchés. Mais cela ne m'a pas empêché de revenir les bras encombrés de paquets.
Après cette après-midi consumériste, j'ai continué sur ma lancée pour voir un de ces films où la réflexion est minimale. Pas trop envie de réfléchir. Pour ça, Casino Royal était idéal. Un mélange suffisant d'humour, de testostérone et de féromone pour que je rentre chez moi avec le doux sentiment de l'homme repu. Voilà enfin un samedi normal où je ne mange pas mes croissants à 18h00 pour repartir danser à 23h, où l'on peut profiter de l'hiver indien que l'on vit.
Etant rentré tôt samedi, j'étais levé tôt dimanche. Encore un jour magnifique dont il fallait profiter. Une longue ballade vers le 16e arrondissement m'a amené au Musée Guimet, où une superbe exposition sur l'art afghan était proposée. Malheureusement, je n'étais pas le seul à avoir eu cette idée. On a donc dû attendre plus de 30 minutes pour accéder aux salles et ensuite, plus de 15 minutes pour accéder aux vitrines des tombes de Tillia Teppe. Cette exposition m'a permis une fois de plus de me perdre dans mes souvenirs de désert et de grandes espaces. Plus que les pièces présentées, leur présentation m'a transporté. Les murs étaient recouverts de tapis de lin sur lesquels étaient imprimés les reproductions des lieux où les pièces présentées ont été trouvées. On pouvait y deviner les archéologues, dans les années 40 ou 50, découvrant ces lieux inconnus, ces civilisations oubliées. L'exposition en donnait un avant goût cruel. Car sitôt sorti, j'avais envie de repartir "là-bas". En particulier sur le site de Ai Khanoum, au bord du mythique fleuve Oxus (Amou daria) où semble-t-il Alexandre le Grand aurait séjourné. Cette plaine maintenant désertique, bordée des contreforts du Pamir et des lacets du fleuve me hante.
Je n'ai pu m'empêcher d'acheter un livre d'Ella Maillart que j'ai dévoré dans le bus qui me ramenait chez moi. En une journée, entre le livre et l'exposition, j'aurai voyagé dans les siècles.
UPDATE: Le New York Times a publié un article sur l'exposition au Musée Guimet
Oui, évidemment, j'ai pas mal dansé. Vendredi soir, c'était le Latina, et dimanche, le Bahia Blanca, avec de la musique live. Mais j'ai réservé mon samedi pour faire ce que je déteste le plus, en particulier un samedi de décembre: du shopping. Je n'ai bien évidemment trouvé aucun des cadeaux recherchés. Mais cela ne m'a pas empêché de revenir les bras encombrés de paquets.
Après cette après-midi consumériste, j'ai continué sur ma lancée pour voir un de ces films où la réflexion est minimale. Pas trop envie de réfléchir. Pour ça, Casino Royal était idéal. Un mélange suffisant d'humour, de testostérone et de féromone pour que je rentre chez moi avec le doux sentiment de l'homme repu. Voilà enfin un samedi normal où je ne mange pas mes croissants à 18h00 pour repartir danser à 23h, où l'on peut profiter de l'hiver indien que l'on vit.
Etant rentré tôt samedi, j'étais levé tôt dimanche. Encore un jour magnifique dont il fallait profiter. Une longue ballade vers le 16e arrondissement m'a amené au Musée Guimet, où une superbe exposition sur l'art afghan était proposée. Malheureusement, je n'étais pas le seul à avoir eu cette idée. On a donc dû attendre plus de 30 minutes pour accéder aux salles et ensuite, plus de 15 minutes pour accéder aux vitrines des tombes de Tillia Teppe. Cette exposition m'a permis une fois de plus de me perdre dans mes souvenirs de désert et de grandes espaces. Plus que les pièces présentées, leur présentation m'a transporté. Les murs étaient recouverts de tapis de lin sur lesquels étaient imprimés les reproductions des lieux où les pièces présentées ont été trouvées. On pouvait y deviner les archéologues, dans les années 40 ou 50, découvrant ces lieux inconnus, ces civilisations oubliées. L'exposition en donnait un avant goût cruel. Car sitôt sorti, j'avais envie de repartir "là-bas". En particulier sur le site de Ai Khanoum, au bord du mythique fleuve Oxus (Amou daria) où semble-t-il Alexandre le Grand aurait séjourné. Cette plaine maintenant désertique, bordée des contreforts du Pamir et des lacets du fleuve me hante.
Je n'ai pu m'empêcher d'acheter un livre d'Ella Maillart que j'ai dévoré dans le bus qui me ramenait chez moi. En une journée, entre le livre et l'exposition, j'aurai voyagé dans les siècles.
UPDATE: Le New York Times a publié un article sur l'exposition au Musée Guimet
No comments:
Post a Comment