J'ai reçu un email d'un ancien collègue m'invitant à son "pot de départ". Il a quitté la physique il y a une année pour des raisons stupides. Il quitte Genève à la fin du mois pour d'excellentes raisons.
Comme une grande majorité des diplômés en physique et une très grande majorité des docteurs en physique en Suisse, il a décidé de passer du côté obscur de la force et de travailler pour une banque très réputée de la city de Londres. Je ne retrouve plus le lien, mais une étude de l'ETH montrait que 60 % des diplômés en physique travaillait ensuite pour une banque ou une assurance. Ensuite venait le consulting et l'informatique. Dans mon entourage direct, cette proportion dépasse allègrement les 60 %. La réflexion est simple: les salaires sont (beaucoup) plus élevés, les recruteurs sont à nos pieds et contrairement au consulting, les conditions de travail sont souvent correctes.
Evidemment, selon que l'on travaille dans la gestion du risque dans la réassurance, ou dans la recherche financière dans une banque, le travail est plus ou moins motivant. Contrairement à la recherche où l'on est quotidiennement confronté à l'inconnu et à la nouveauté, le train-train quotidien, le manque de challenge et la perte d'influence dans la prise de décisions peut être démotivant. Certains abandonnent.
Mais il existe aussi de plus ou moins grandes structures de recherche pure en finance quantitative dans toutes les grandes banques. La plupart se trouve à Londres, mais on peut aussi en trouver à Zurich. Ces groupes formés principalement de mathématiciens s'organisent comme un groupe de recherche en science, mais avec des impératifs de résultats encore plus importants que ce que l'on peut trouver en physique. Emulation, intérêt, dynamisme du travail demandé: c'est le Graal des physiciens déçus.
Comme une grande majorité des diplômés en physique et une très grande majorité des docteurs en physique en Suisse, il a décidé de passer du côté obscur de la force et de travailler pour une banque très réputée de la city de Londres. Je ne retrouve plus le lien, mais une étude de l'ETH montrait que 60 % des diplômés en physique travaillait ensuite pour une banque ou une assurance. Ensuite venait le consulting et l'informatique. Dans mon entourage direct, cette proportion dépasse allègrement les 60 %. La réflexion est simple: les salaires sont (beaucoup) plus élevés, les recruteurs sont à nos pieds et contrairement au consulting, les conditions de travail sont souvent correctes.
Evidemment, selon que l'on travaille dans la gestion du risque dans la réassurance, ou dans la recherche financière dans une banque, le travail est plus ou moins motivant. Contrairement à la recherche où l'on est quotidiennement confronté à l'inconnu et à la nouveauté, le train-train quotidien, le manque de challenge et la perte d'influence dans la prise de décisions peut être démotivant. Certains abandonnent.
Mais il existe aussi de plus ou moins grandes structures de recherche pure en finance quantitative dans toutes les grandes banques. La plupart se trouve à Londres, mais on peut aussi en trouver à Zurich. Ces groupes formés principalement de mathématiciens s'organisent comme un groupe de recherche en science, mais avec des impératifs de résultats encore plus importants que ce que l'on peut trouver en physique. Emulation, intérêt, dynamisme du travail demandé: c'est le Graal des physiciens déçus.
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