L'information est tombée hier. Prise dans un triangle amoureux, une astronaute américaine, amoureuse d'un collègue, a tenté de kidnapper l'amante de son collègue (pour faire très schématique). Cela m'a fait penser à ce qui s'est passé il y maintenant 4 ans dans mon ancien travail.
Cette femme était probablement brillante. Elle a dû passer une série de tests la sélectionnant parmi un groupe de personnes hors du commun. Il est probable que devenir astronaute était un rêve pour elle. Pour atteindre ce but, elle a concentré ses efforts en direction de ce but ultime. Dès un jeune âge, les priorités étaient claires. Devenir astronaute. Il fallait être physiquement au top, intellectuellement hors norme. Il fallait prouver qu'elle était la meilleure. Ce genre de choix, lorsqu'ils mènent au cénacle, s'accompagne très souvent de sacrifices. Les "boyfriends" n'étaient peut-être pas sa priorité, ni la vie sociale faite de sorties et d'amis. Une vie en direction de la perfection professionnelle se fait souvent au détriment d'une vie affective ou sociale.
Et lorsque les années passent et que certains de ses buts sont atteints, ou que les priorités changent, les choses peuvent se compliquer. On a sauté une étape de son apprentissage. On peut être un génie en aéronautique et ne rien comprendre aux relations humaines. Et lorsque l'on se permet une vie affective ou sociale, on se trouve en décallage avec son environnement. On ne sait pas comment agir car on a jamais "appris" comment le faire. Quand on a jamais été adolescent, on ne sait pas être un adulte
Bien que la personne soit formée intellectuellement et physiquement, ce déséquilibre peut amener à des manques affectifs ou sociaux. Je ne sais honnêtement rien de cette astronaute. Mais elle rentre parfaitement dans cette catégorie de personnes que l'on peut trouver dans les domaines de pointe où la compétition est rude, que ce soit le sport, les sciences ou l'aéronautique. Il y a quatre ans, un jeune et brillant physicien a découvert que la vie ne se résumait pas à son travail. Il est parti à la découverte du monde qu'il avait ignoré pendant 24 ans. Contrairement à la physique où tout est fait de preuves et de logique, les relations humaines ne peuvent pas être totalement maitrisées. Il a donc perdu pied. Il nous a quitté. Sa rapide descente aux enfers avait beaucoup marqué son entourage.
Cette femme astronaute m'a rappellé ces moments douloureux. A B.
Cette femme était probablement brillante. Elle a dû passer une série de tests la sélectionnant parmi un groupe de personnes hors du commun. Il est probable que devenir astronaute était un rêve pour elle. Pour atteindre ce but, elle a concentré ses efforts en direction de ce but ultime. Dès un jeune âge, les priorités étaient claires. Devenir astronaute. Il fallait être physiquement au top, intellectuellement hors norme. Il fallait prouver qu'elle était la meilleure. Ce genre de choix, lorsqu'ils mènent au cénacle, s'accompagne très souvent de sacrifices. Les "boyfriends" n'étaient peut-être pas sa priorité, ni la vie sociale faite de sorties et d'amis. Une vie en direction de la perfection professionnelle se fait souvent au détriment d'une vie affective ou sociale.
Et lorsque les années passent et que certains de ses buts sont atteints, ou que les priorités changent, les choses peuvent se compliquer. On a sauté une étape de son apprentissage. On peut être un génie en aéronautique et ne rien comprendre aux relations humaines. Et lorsque l'on se permet une vie affective ou sociale, on se trouve en décallage avec son environnement. On ne sait pas comment agir car on a jamais "appris" comment le faire. Quand on a jamais été adolescent, on ne sait pas être un adulte
Bien que la personne soit formée intellectuellement et physiquement, ce déséquilibre peut amener à des manques affectifs ou sociaux. Je ne sais honnêtement rien de cette astronaute. Mais elle rentre parfaitement dans cette catégorie de personnes que l'on peut trouver dans les domaines de pointe où la compétition est rude, que ce soit le sport, les sciences ou l'aéronautique. Il y a quatre ans, un jeune et brillant physicien a découvert que la vie ne se résumait pas à son travail. Il est parti à la découverte du monde qu'il avait ignoré pendant 24 ans. Contrairement à la physique où tout est fait de preuves et de logique, les relations humaines ne peuvent pas être totalement maitrisées. Il a donc perdu pied. Il nous a quitté. Sa rapide descente aux enfers avait beaucoup marqué son entourage.
Cette femme astronaute m'a rappellé ces moments douloureux. A B.
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