Histoire insolite lue dans libération: Une femme retrouve son portable volé grâce aux SMS envoyés au voleur... Peut être que le fils de Sarkozy aurait dû utiliser la même méthode...
Wednesday, January 31, 2007
Tuesday, January 30, 2007
Spiegel-Online: Tajikistan
Si vous comprenez l'allemand et voulez avoir une impression de l'aventure que peut être un trajet de taxi entre la capitale du Tajikistan Dushambe et la frontière afghane, vous pouvez écouter le podcast du Spiegel-Online. On s'y croirait.
Saturday, January 27, 2007
Malade à Paris, que faire?
Imaginez la situation. Pendant quatres mois, le rythme fou de boulot, métro, tango, dodo était tel que votre appartement n'a été qu'un pied à terre. Tout au plus, il servait à dormir quelques heures par nuit, se doucher, laver et sécher ses habits. A peine si le vitrocéram avait été utilisé. Mis à part les heures de sommeil, vous y restiez à peine une ou deux heures par jour.
Puis arrive le jour où malgré votre forte constitution montagnarde, vous tombez à tel point malade que vous devez renoncer au tango, mais aussi à la traditionnelle visite des quartiers parisiens. Vous devez rester à la maison. Que faire?

Déjà, en rentrant du bureau où vous avez remarqué que votre maux de tête vous empêchent de travailler, il faut passer au supermarché du coin. Achetez-y une réserve de miel et de thé. Faites un stock de nourriture pour tenir le siège (biscuits, chocolats, cacahuètes, pizza ect...). En rentrant chez vous, passez à la FNAC, ou au vidéoclub pour y prendre tous les films stupides que vous y trouverez. N'oubliez pas de varier les plaisirs. Aux films de guerre, il faut faire suivre les films tire-larmes. (Evidemment, si votre voisin a une connexion wifi haut-débit, vous pouvez remplacer le videoclub par Youtube ou votre Torrent préféré). Arrêtez-vous enfin à votre boulangerie. Les croissants y sont délicieux.
Une fois cloitré chez vous, chauffez-vous votre première tasse de thé au miel puis allumez votre ordinateur. Faites-vous une liste de film à voir et installez-vous confortablement (car vous allez y rester de longues heures). Mon choix s'est porté sur NCIS pour les flics et l'armée, Grey's anatomy pour les larmes et tous les episodes des Guignols depuis octobre pour le rire.
Le problème avec les séries américaines, c'est qu'il faut suivre les intrigues. Vous saviez, vous, que Izzie n'était plus avec Alex dans la troisième saison? Et que Kate avait été tuée par Ari à la fin de la 3e saison, et qu'elle a été remplacée dans la 4e saison par une agente du Mossad, Zavi, qui est aussi la demi-soeur d'Ari? Difficile tout ça...
Si vous voulez quand même avoir un minimum de contact avec l'extérieur, ouvrez Skype ou MSN. On vous donnera de bons conseils une fois que votre stock d'épisodes de Grey's NCIS sera épuisé. Mais il est essentiel d'éteindre votre portable. Car il y a une loi universelle, la loi de Murphy, qui s'applique dans ce cas. Vous pouvez être certain à partir de 20h18 le samedi soir, vous recevrez trois appels successifs des trois femmes avec lesquelles vous adorez danser. Il faudra leur expliquer que votre ORL vous déconseille le tango. Et vous allez le regretter.
Puis arrive le jour où malgré votre forte constitution montagnarde, vous tombez à tel point malade que vous devez renoncer au tango, mais aussi à la traditionnelle visite des quartiers parisiens. Vous devez rester à la maison. Que faire?

Déjà, en rentrant du bureau où vous avez remarqué que votre maux de tête vous empêchent de travailler, il faut passer au supermarché du coin. Achetez-y une réserve de miel et de thé. Faites un stock de nourriture pour tenir le siège (biscuits, chocolats, cacahuètes, pizza ect...). En rentrant chez vous, passez à la FNAC, ou au vidéoclub pour y prendre tous les films stupides que vous y trouverez. N'oubliez pas de varier les plaisirs. Aux films de guerre, il faut faire suivre les films tire-larmes. (Evidemment, si votre voisin a une connexion wifi haut-débit, vous pouvez remplacer le videoclub par Youtube ou votre Torrent préféré). Arrêtez-vous enfin à votre boulangerie. Les croissants y sont délicieux.
Une fois cloitré chez vous, chauffez-vous votre première tasse de thé au miel puis allumez votre ordinateur. Faites-vous une liste de film à voir et installez-vous confortablement (car vous allez y rester de longues heures). Mon choix s'est porté sur NCIS pour les flics et l'armée, Grey's anatomy pour les larmes et tous les episodes des Guignols depuis octobre pour le rire.
Le problème avec les séries américaines, c'est qu'il faut suivre les intrigues. Vous saviez, vous, que Izzie n'était plus avec Alex dans la troisième saison? Et que Kate avait été tuée par Ari à la fin de la 3e saison, et qu'elle a été remplacée dans la 4e saison par une agente du Mossad, Zavi, qui est aussi la demi-soeur d'Ari? Difficile tout ça...
Si vous voulez quand même avoir un minimum de contact avec l'extérieur, ouvrez Skype ou MSN. On vous donnera de bons conseils une fois que votre stock d'épisodes de Grey's NCIS sera épuisé. Mais il est essentiel d'éteindre votre portable. Car il y a une loi universelle, la loi de Murphy, qui s'applique dans ce cas. Vous pouvez être certain à partir de 20h18 le samedi soir, vous recevrez trois appels successifs des trois femmes avec lesquelles vous adorez danser. Il faudra leur expliquer que votre ORL vous déconseille le tango. Et vous allez le regretter.
Thursday, January 25, 2007
La méditéranée
Forest Gump aurait pu le dire: un resto, c'est comme une boite de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
Installez-vous Place de L'Odéon, à St-Germain. Désignez une femme dont le seul rôle est de récolter les manteaux et de se souvenir de chacun des propriétaires. Mettez-lui des chaussures au rouge aussi vif que son chouchou. Ajoutez-y un serveur à la cravatte violette qui ne connait rien aux vins de la carte sous prétexte que "le sommelier est en congé le lundi". Prétextez que Cocteau adooorait cet endroit pour égayer les cartes d'un dessin de l'artiste et pour décorer les murs de fresques de théâtres d'un graaand ami de ce dernier. Accrochez-y des photos noir-blancs d'artistes visiblement illustres. Décrivez finalement vos plats de noms poétiques, en français comme en anglais.
Une fois que ces ingrédients sont réunis, vous pourrez augmentez les prix de manière indigeste. Vous pourrez ensuite couronner votre réussite d'une soupe fade et d'un thon trop cuit.
Sur ce coup-là, on est mal tombé.
L'adresse vous intéresse quand-même?
Installez-vous Place de L'Odéon, à St-Germain. Désignez une femme dont le seul rôle est de récolter les manteaux et de se souvenir de chacun des propriétaires. Mettez-lui des chaussures au rouge aussi vif que son chouchou. Ajoutez-y un serveur à la cravatte violette qui ne connait rien aux vins de la carte sous prétexte que "le sommelier est en congé le lundi". Prétextez que Cocteau adooorait cet endroit pour égayer les cartes d'un dessin de l'artiste et pour décorer les murs de fresques de théâtres d'un graaand ami de ce dernier. Accrochez-y des photos noir-blancs d'artistes visiblement illustres. Décrivez finalement vos plats de noms poétiques, en français comme en anglais.
Une fois que ces ingrédients sont réunis, vous pourrez augmentez les prix de manière indigeste. Vous pourrez ensuite couronner votre réussite d'une soupe fade et d'un thon trop cuit.
Sur ce coup-là, on est mal tombé.
L'adresse vous intéresse quand-même?
Wednesday, January 24, 2007
Enfin!
La neige est arrivée sur le plateau de Saclay. Rien de bien méchant et sûrement pas de quoi faire un bonhomme de neige. Mais ça et ma "crève" carabinée indiquent sans ambiguité que l'hiver est enfin arrivé!
Monday, January 22, 2007
Un weekend tout pourri
On l'a élue la milonga la plus pourrie de la saison. Une heure de musique à endormir un cocaïnomane pour tuer l'ambiance. Très peu de danseuses. Alors la plupart des gens sont parti. Alors quand la musique s'est améliorée, plus personne ne voulait danser. Aucune dynamique. On a donc passé la soirée au bar à se lamenter de cette soirée toute pourrie. Les rares tentatives pour sauver la nuit ont été catastrophiques et se sont terminées par trois-danses-puis-un-merci. La milonga du vendredi soir au Latina n'était pas mieux. Je n'y suis resté qu'un peu plus d'une heure. Alors dimanche, à l'heure de décider à quelle milonga aller, je suis resté dans mon lit. Aucune envie de passer une troisième soirée pourrie en trois jours.
Friday, January 19, 2007
ByeBye Genève
Voilà ma semaine à Genève bientôt terminée. Elle fut très chargée. Entre des journées intensives où les cours et les workshops se sont enchaînés aux séances de travail nocturnes et les soirées festives rythmées par les parties de Jass, les fondues et les milongas genevoises, le temps a passé très vite.
J'ai pu voir la plupart de mes amis restés à Genève. Ca fait du bien de revenir dans un environnement connu, apprivoisé. Comme quoi même un valaisan du monde peut se sentir chez soi à Genève... Les fondues des Bains des Pâquis sont toujours aussi bonnes. Mariela accueille ses milongueros toujours aussi chaleureusement. Rien n'a changé.
Mais tout a changé. J'ai vécu dans un hôtel qui était situé à 300 m de l'appartement où j'ai vécu pendant 5 ans. Mon bureau au CERN est occupé par une personne que je ne connais pas. Il se l'est apprivoisé en y mettant ses photos de vacances. Je ne suis plus chez moi, mais invité chez quelqu'un d'autre. Impression étrange.
Dans quelques semaines, je serai à Zurich pour devenir officiellement Dr. Sc. Nat. ETH. J'espère y revoir mes amis, en particulier celle qui m'a quitté par bateau un jour de septembre. Là-bas aussi, j'ai beaucoup de temps à rattraper. Mais je crains que là-bas aussi, il soit trop tard et que ce ne soit plus chez moi.
J'ai pu voir la plupart de mes amis restés à Genève. Ca fait du bien de revenir dans un environnement connu, apprivoisé. Comme quoi même un valaisan du monde peut se sentir chez soi à Genève... Les fondues des Bains des Pâquis sont toujours aussi bonnes. Mariela accueille ses milongueros toujours aussi chaleureusement. Rien n'a changé.
Mais tout a changé. J'ai vécu dans un hôtel qui était situé à 300 m de l'appartement où j'ai vécu pendant 5 ans. Mon bureau au CERN est occupé par une personne que je ne connais pas. Il se l'est apprivoisé en y mettant ses photos de vacances. Je ne suis plus chez moi, mais invité chez quelqu'un d'autre. Impression étrange.
Dans quelques semaines, je serai à Zurich pour devenir officiellement Dr. Sc. Nat. ETH. J'espère y revoir mes amis, en particulier celle qui m'a quitté par bateau un jour de septembre. Là-bas aussi, j'ai beaucoup de temps à rattraper. Mais je crains que là-bas aussi, il soit trop tard et que ce ne soit plus chez moi.
Friday, January 12, 2007
De retour à Genève
A l'occasion d'une école-workshop , je reviens au CERN pour une semaine. Ce sera étrange de revenir à Genève, mais de vivre à l'hôtel. J'en profiterai pour revoir des amis, danser à nouveau au coin du feu de l'Arquebuse et de découvrir la practica de Sarah.
Mon avion part demain matin tôt. Je vais donc danser toute la nuit au Latina, puis à boire un chocolat viennois dans le Marais en attendant le premier bus vers Orly.
Mon avion part demain matin tôt. Je vais donc danser toute la nuit au Latina, puis à boire un chocolat viennois dans le Marais en attendant le premier bus vers Orly.
Tuesday, January 09, 2007
Deux Génies II
Le deuxième génie rencontré est un danseur de tango. Il est considéré par certains comme le précurseur et le leader de la vague du néo-tango (nuevo tango... mais pas celui de Piazzolla). La légende veut qu'il ait redécouvert le tango avec Gustavo Naveira, Fabian Salas et d'autres lors de practica hebdomadaires à la fin des années 1990. Il s'appelle Mariano Frumboli, aussi appellé "chicho" à cause son embonpoint.
C'est son look qui nous a donné l'idée du mot tangooligan. Car avec ses chaussures montantes, ses tatouages et ses piercing, il semble plus être un hooligan qu'un danseur. Cependant, il est de ceux qui ont révolutionné le tango en ouvrant de nouveaux horizons. Sa compréhension de l'espace et des corps a permi la création de mouvements novateurs et une approche différente de cette danse traditionnelle, voir traditionnaliste. Pour quelques exemples de son style, voilà une liste pas exhaustive des vidéos de ses improvisations sur youtube
Tango Electronique
Tango traditionnel
Milonga
Valse
Ce weekend, il a donné un stage intensif (12 heures de cours en 4 jours) au Chantier. Grâce à la durée du stage, Chicho a pu communiquer son approche au tango. Tout semble simple lorsqu'on le voit danser. Ses gestes et son marquage sont minimaux, mais les effets sur la danseuse et sur la danse sont maximaux. Tout semble simple lorsqu'il danse, mais lorsque l'on doit effectuer les mêmes pas, tout se complique ;) Sa compréhension profonde de la musique, mais aussi des deux corps qui forment un couple de danseurs se ressent dans sa danse. En même temps, il s'amuse. Il décidait sur le moment quel mouvement il allait nous apprendre, après un rapide essai avec sa partenaire. Si le mouvement choisi lui plaisait, on pouvait lire sur son regard la satisfaction d'un enfant devant son nouveau jouet. Tout est simple, sophistiqué et ludique. Sa créativité semble sans limite, sa musicalité est toujours inspirée.
C'est un génie.
C'est son look qui nous a donné l'idée du mot tangooligan. Car avec ses chaussures montantes, ses tatouages et ses piercing, il semble plus être un hooligan qu'un danseur. Cependant, il est de ceux qui ont révolutionné le tango en ouvrant de nouveaux horizons. Sa compréhension de l'espace et des corps a permi la création de mouvements novateurs et une approche différente de cette danse traditionnelle, voir traditionnaliste. Pour quelques exemples de son style, voilà une liste pas exhaustive des vidéos de ses improvisations sur youtube
Tango Electronique
Tango traditionnel
Milonga
Valse
Ce weekend, il a donné un stage intensif (12 heures de cours en 4 jours) au Chantier. Grâce à la durée du stage, Chicho a pu communiquer son approche au tango. Tout semble simple lorsqu'on le voit danser. Ses gestes et son marquage sont minimaux, mais les effets sur la danseuse et sur la danse sont maximaux. Tout semble simple lorsqu'il danse, mais lorsque l'on doit effectuer les mêmes pas, tout se complique ;) Sa compréhension profonde de la musique, mais aussi des deux corps qui forment un couple de danseurs se ressent dans sa danse. En même temps, il s'amuse. Il décidait sur le moment quel mouvement il allait nous apprendre, après un rapide essai avec sa partenaire. Si le mouvement choisi lui plaisait, on pouvait lire sur son regard la satisfaction d'un enfant devant son nouveau jouet. Tout est simple, sophistiqué et ludique. Sa créativité semble sans limite, sa musicalité est toujours inspirée.
C'est un génie.
Deux Génies
Ces deux derniers jours, j'ai eu la chance de rencontrer deux génies dans les deux passions qui rythment ma vie.
Le premier est un génie de la physique. Ou plutôt un génie des mathématiques et de la physique. Il est un des rares scientifiques qui maitrise le langage des physiciens et celui des mathématiciens. De plus, il possède une connaissance tellement approfondie de ces deux domaines que ses idées tendent au génie. Il s'appelle Alain Connes. C'est un scientifique français issu de la plus fine tradition de ce pays pour les mathématiques. Médaille Field pour sa découverte des géométries non-commutatives, il travaille toujours sur les questions les plus fondamentales de la physique. C'est pour ses derniers travaux qu'il a été invité à parler à l'Ecole Polytechnique ce lundi.
A quoi reconnait-on un génie lorsqu'on en voit un? Premièrement, il explique ses idées avec une telle clarté et simplicité que l'on se dit que l'on aurait pu avoir la même idée. Mais en même temps, lorsque l'on étudie ses travaux, on y découvre une sophistication des techniques et une profondeur des idées si grande que l'on ne peut que s'incliner. Une deuxième caractéristique du génie, c'est la lueur dans ses yeux. Lorsqu'un génie parle de ses idées, ses yeux s'illuminent comme ceux d'un enfant heureux de son jouet et ceux d'un adulte fier de son accomplissement. Enfin, au delà du jeux et de l'accomplissement, il y a toujours la passion et l'enthousiasme communicative.
Ces trois caractéristiques étaient présentes lors du séminaire d'Alain Connes. Plus encore, comme il savait que la moitié de l'auditoire était composée de mathématiciens, il doublait ses arguments. Pour chacune de ses idées, il donnait une explication dans le langage des physiciens, puis dans celui des mathématiciens. Impressionnant!
suite au prochain post...
Le premier est un génie de la physique. Ou plutôt un génie des mathématiques et de la physique. Il est un des rares scientifiques qui maitrise le langage des physiciens et celui des mathématiciens. De plus, il possède une connaissance tellement approfondie de ces deux domaines que ses idées tendent au génie. Il s'appelle Alain Connes. C'est un scientifique français issu de la plus fine tradition de ce pays pour les mathématiques. Médaille Field pour sa découverte des géométries non-commutatives, il travaille toujours sur les questions les plus fondamentales de la physique. C'est pour ses derniers travaux qu'il a été invité à parler à l'Ecole Polytechnique ce lundi.
A quoi reconnait-on un génie lorsqu'on en voit un? Premièrement, il explique ses idées avec une telle clarté et simplicité que l'on se dit que l'on aurait pu avoir la même idée. Mais en même temps, lorsque l'on étudie ses travaux, on y découvre une sophistication des techniques et une profondeur des idées si grande que l'on ne peut que s'incliner. Une deuxième caractéristique du génie, c'est la lueur dans ses yeux. Lorsqu'un génie parle de ses idées, ses yeux s'illuminent comme ceux d'un enfant heureux de son jouet et ceux d'un adulte fier de son accomplissement. Enfin, au delà du jeux et de l'accomplissement, il y a toujours la passion et l'enthousiasme communicative.
Ces trois caractéristiques étaient présentes lors du séminaire d'Alain Connes. Plus encore, comme il savait que la moitié de l'auditoire était composée de mathématiciens, il doublait ses arguments. Pour chacune de ses idées, il donnait une explication dans le langage des physiciens, puis dans celui des mathématiciens. Impressionnant!
suite au prochain post...
Sunday, January 07, 2007
2007
Ce blog a été mis en veille pendant quelques semaines. D'abord parce que je n'étais pas à Paris et que j'ai pu rencontré une partie d'entre vous. Il n'y avait donc pas de sens que je m'épande ici sur des choses que vous connaissiez déjà. Ce blog a aussi été mis en veille car je ne savais pas si j'avais envie de continuer à écrire. Certains m'ont reproché que je ne parlais pas assez de moi, ou que je ne parlais pas assez bien, ou même que je ne parlais pas assez.
Ce blog est bien le mien, c'est un fait. Mais ce n'est pas pour autant que je parle de ma personne. L'idée de ce blog dès le départ était de parler de mes aventures et non de moi. Un "je" constant est aussi inpudique qu'inintéressant. Le sujet de mon blog n'est donc pas ma petite personne, mais mes passions. J'avais envie de vous faire partager mes bonheurs. Ceux que je peux trouver dans le tango, dans la physique, mais aussi la découverte de la ville lumière ou dans les voyages. C'est pour ça que le titre de ce blog est "La physique, le blog et Paris". Dans ce blog, j'avais aussi envie de vous faire partager ce qui m'a fait sourire, pleurer ou réfléchir dans les nombreux articles de journaux que je lis chaque matin. Parfois, ça parle de tueurs de chats à Orsières, d'autres fois de talibans afghans. Ca peut être aussi futile que les aventures d'un usager de la RATP comme aussi grave qu'une guerre en Irak. Voilà ce qu'est ce blog: un mélange de léger et de sérieux, de danses, de science et de voyages. Tout cela passant par le filtre de ma bouche.
Que ma bouche ne soit pas celle d'un poète, n'étonnera personne. Je n'ai pas l'ambition d'être le reporter des aventures d'un suisse à Paris. La qualité de mon écriture est celle qu'elle est. Celle d'un physicien qui ne se rappelle plus quel est le dernier livre qu'il a lu.
Finalement, c'est possible que je ne poste pas régulièrement de messages. La raison est simple et triste en même temps: ma vie n'est pas assez trépidante pour meubler un blog quotidien.
Alors voilà. Je vais garder ce blog encore ouvert. Je ne sais pas quand le prochain post sera écrit. Mais si vous voulez partager mes passions, vous y êtes les bienvenus.
Bonne année 2007
Ce blog est bien le mien, c'est un fait. Mais ce n'est pas pour autant que je parle de ma personne. L'idée de ce blog dès le départ était de parler de mes aventures et non de moi. Un "je" constant est aussi inpudique qu'inintéressant. Le sujet de mon blog n'est donc pas ma petite personne, mais mes passions. J'avais envie de vous faire partager mes bonheurs. Ceux que je peux trouver dans le tango, dans la physique, mais aussi la découverte de la ville lumière ou dans les voyages. C'est pour ça que le titre de ce blog est "La physique, le blog et Paris". Dans ce blog, j'avais aussi envie de vous faire partager ce qui m'a fait sourire, pleurer ou réfléchir dans les nombreux articles de journaux que je lis chaque matin. Parfois, ça parle de tueurs de chats à Orsières, d'autres fois de talibans afghans. Ca peut être aussi futile que les aventures d'un usager de la RATP comme aussi grave qu'une guerre en Irak. Voilà ce qu'est ce blog: un mélange de léger et de sérieux, de danses, de science et de voyages. Tout cela passant par le filtre de ma bouche.
Que ma bouche ne soit pas celle d'un poète, n'étonnera personne. Je n'ai pas l'ambition d'être le reporter des aventures d'un suisse à Paris. La qualité de mon écriture est celle qu'elle est. Celle d'un physicien qui ne se rappelle plus quel est le dernier livre qu'il a lu.
Finalement, c'est possible que je ne poste pas régulièrement de messages. La raison est simple et triste en même temps: ma vie n'est pas assez trépidante pour meubler un blog quotidien.
Alors voilà. Je vais garder ce blog encore ouvert. Je ne sais pas quand le prochain post sera écrit. Mais si vous voulez partager mes passions, vous y êtes les bienvenus.
Bonne année 2007
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